Je ne sais pas ce que je ferai sans toi: je t’aime comme ma terre.
Je sais que tu es timide, souvent je vais vers toi. Je sais que tu es remplie d’amour.
Quand je te regarde dans les yeux, c’est comme si je regardais les lumières de ma ville à Andohalo.
Tu n’aimes pas trop te montrer, tu es assez réservée et pourtant on ne voit que toi, je ne vois que toi. Où vais-je aller? Où allons-nous? Là où tu es je me sens bien, là où je vais je pense à toi.
Tu me rends fou, surtout en ce mois d’octobre, tu t’es ornée de jacaranda: «Jejo be!» («Tu es si coquette!»)
Je sais que tout le monde te cours en près, et comme le palais de la Reine tu trône sur mon coeur.
Tu m’embrasses avec tes belles «vieilles» chansons jamais démodées, je dance à ton rythme. Et peu importe qui viendra, qui passera. De haut ou d’en bas, ils tomberont amoureux de toi.

T’ai-je déjà dit que je t’aimais comme ma terre? Sais tu que ceux qui se sont éloignés de toi t’ont tous regretté par la suite? Tu me fais penser à ma ville et ma ville, à chaque fois, me ramène à toi.
Je t’aime, je ne t’échangerai pour rien au monde. Si tu ne me crois pas, suis moi à Anosy, je vais crier, hurler à pleins poumons et jurer devant l’ange noir qui y trône que jamais je ne t’abandonnerai.

Tu me rends fou, tu rends le monde fou, il pourrait mourir pour toi et tes beaux yeux.
Dès que mes yeux s’ouvrent je ne vois que toi, à chaque pas que je franchis tes chants me bercent. Plus intense que du vaudou, j’en perds mon latin. Mais que j’en perde mes mots, que j’en meure, qu’on me condamne, c’est du pareil au même, tu es mon monde. Je reviens vers toi, à chaque fois, c’est un appel à l’amour.

Tu ne m’as jamais abandonné, comme une mère tu m’as bordée. Dans le meilleur comme dans le pire, tu as été ma bouée de sauvetage lors des orages, même de ceux de ton temps. Tu me rappelle tous les jours que tu tiens à moi.

Et aujourd’hui, je t’écris pour te dire que tu feras partie de moi comme je fais partie de toi, comme la nuit et les étoiles, comme le jour et le soleil. Même quand il pleut, je sens tes caresses avec le vent. Nous sommes complémentaires, nous sommes une histoire d’amour.

Je t’aime Tanà.

4
Vos réactions

avatar
4 Fils de commentaires
0 Réponses de fil
1 Abonnés
 
Commentaire avec le plus de réactions
Le plus populaire des commentaires
4 Auteurs du commentaire
CreachHoly AnriamYaelstellaVanessa Auteurs de commentaires récents
  S’abonner  
plus récent plus ancien Le plus populaire
Notifier de
Creach
Invité
Creach

Je vous admire

Holy Anriam
Invité
Holy Anriam

Tout est beau !

Yaelstella
Invité
Yaelstella

Super Bravo ❤️

Vanessa
Invité
Vanessa

Alefa Sergio anh