Pratique à prononcer, Tana…, le petit nom d’Antananarivo, est affectionné par les Malgaches en général et surtout par les touristes. Egalement appelée la ville des mille ou la vieille ville à cause des demeures vieillottes de style colonial ou encore Analamanga, la forêt bleue, Tana gagne à être vue…de haut.

En effet, les collines de Faravohitra, d’Andohalo, d’Ambatovinaky ou d’Ambohipotsy sont des endroits idéaux pour découvrir Tana et l’admirer.

Aussi loin que se porte le regard, ce n’est qu’un foisonnement de maisons, anciennes et modernes, petites ou grandes, basses ou à étages, mais dont la plupart possèdent des vérandas plus ou moins ouvragées- vestiges de l’ère coloniale- et qui sont gracieusement ornées de bougainvillées de toutes les couleurs et de lianes aurore orange tout au long de l’année. Des rizières de différentes dimensions ou des champs de cresson coupent souvent ces paysages d’habitations et offrent aux regards un dépaysement inattendu.

Ce qui fait aussi la beauté de Tana, ce sont ses innombrables rues et ruelles pavées où se presse un peuple cosmopolite de tous âges et de toutes origines : des Malgaches au teint café au lait, foncé ou presque asiatique, d’autres type africain de par le teint et les cheveux, des Européens…presque toutes les nationalités se rencontrent ici. Dans les jardins publics poussent des palmiers de toutes sortes et des fleurs aux couleurs bariolés et des jacarandas aux fleurs mauves donnent une note de joie et de magnificence.

Tana se découvre au fil des promenades et elle mérite qu’on lui consacre du temps pour pouvoir la découvrir et l’admirer.

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