Ce texte est candidat au concours littéraire La Plume Stileex
Thème 2018 : La Beauté de Tana
Les œuvres présentées et publiées sur le site dans le cadre du concours littéraire La Plume Stileex sont le travail de personnes extérieures à l'équipe éditoriale. En conséquence, les avis, jugements et points de vue présentés dans chacune d'elles n'engagent que leurs auteurs respectifs et ne reflètent en aucun cas ceux de la Revue Stileex. Également, dans un souci d'équité et surtout pour ne pas dénaturer le travail des candidats, nous n'avons pas corrigé les textes et les présentons donc tel que nous les avons reçus.
Vous pouvez noter cette œuvre en bas de page. Les votes du public sont ouverts jusqu'au 18/11/2018. En savoir plus sur le concours La Plume Stileex 2018
Sponsors La Plume Stileex
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Les chants des oiseaux raisonnent à l’aurore,
Une douce mélodie qui réveille tout ce qui dort.
Le rayon du soleil caresse tendrement ma peau.
Le vent souffle en zigzag et semble suivre le tempo.

Je sens l’odeur du bon café de ma douce maman.
Voilà les coqs qui chantent en choeur au soleil levant.
Je dois donc me lever et ouvrir mes deux yeux.
Profitons de la nature et de ce magnifique ciel bleu.

Après m’être préparé, je peux enfin sortir.
Je lève les yeux au ciel et le soleil semble me sourire.
La route est bien boueuse à cause de l’orage de la nuit.
Une nouvelle aventure commence encore aujourd’hui.
Je suis dehors alors je vais vous parler de mon quartier.
Il est bien différent de tous ces contes de fées.

Les gens font la queue devant tous nos épiciers,
Ils attendent impatiemment l’arrivée du boulanger.
Car certains mangent du riz et certains préfèrent le pain.
Un bon café ou du thé, rien de mieux le matin.

Non loin de ma maison se trouve un petit village
Où les enfants jouent ensemble, un sourire au visage.
Ils courent et ils rient comme s’ils n’avaient pas de soucis.
Leurs douces innocences loin de la cruauté de la vie.

Ils ne peuvent aller à l’école ni étudier,
À cause de l’argent et d’autres difficultés.
Mais je ne peux m’empêcher de sourire,
En les voyant jouer, danser et rire.
Je me demande dans mon cœur, quel serait leur avenir?
Que ce soit bon au mauvais, personne ne peut le dire.

Non loin de là, une vieille dame me sourit,
Avec son mortier et pilon, elle pile son riz.
Elle fait des gâteaux de riz pour nourrir sa famille.
Je suis bien triste de la voir mais la vie est ainsi.

Un peu plus loin se trouve un tout autre univers
Des voitures luxueuses et des maisons en verre.
Des jardins spacieux, un paysage bien unique.
Le monde parfois paraît bien trop ironique.

Tout ce mélange en moi, la joie et la tristesse
De voir ces mondes différents qui manquent un peu de justesse.
Mais d’avoir connu ce monde pour moi est un honneur.
Ce petit quartier de Tana qui m’est cher à mon cœur.

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