Il y avait de cela une semaine, je vivais encore à 170 km d’Antananarivo, au milieu de mes poules, de mon chien que j’adore et de mes 800 m² de potager. Je passais essentiellement mes journées à écrire et à jardiner. Alors pourquoi chez Stileex aujourd’hui et maintenant ? Ne décrochez surtout pas et vous en saurez plus dans ce qui va suivre.

Un petit coup d’œil sur mon parcours

Commençons par le commencement. Après le bac, j’avais étudié les sciences économiques. Je l’avoue, ce n’était pas mon premier choix. Je voulais apprendre l’informatique. Le monde du 0 et du 1 me fascinait. Mais mon père ne partageait définitivement pas mon choix de carrière. C’est ainsi que je m’étais retrouvée à apprendre tout ce qu’il fallait apprendre pour devenir un cadre dans une banque peut-être ou un bon gestionnaire. Mais le temps avait passé.

Au bout d’un master en sciences économiques et aussi parce que je me suis affirmée en grandissant, j’ai réussi à m’imposer auprès de mes parents pour pouvoir m’orienter vers un autre domaine qui me passionnait : l’archéologie (sans doute qu’Indiana Jones y était pour quelque chose). Mais finalement, c’était plus la sociologie qui m’intéressait. Cette fois-ci, mon père n’avait plus dit grand-chose et me voilà prête pour 4 années d’études à Ambohitsaina.

Au bout de ce long fleuve qui n’était pas du tout tranquille, j’avais commencé par travailler dans des boites offshores de traitement de données à mi-temps pour commencer puisque j’étudiais encore. C’était là que j’avais été confrontée pour la première fois au monde de la rédaction. J’avais tout de suite accroché. Et même si je n’avais pas fait d’étude de langue ou de journalisme, mes études, loin d’être handicapantes, m’ont permis d’avoir une assez grande culture générale. J’ai donc pu écrire sur des sujets et des thèmes très diversifiés dès le début.

Une fois ma nouvelle maîtrise de sociologie en poche, j’avais continué à travailler dans la dernière société qui m’avait employée avant de la quitter prématurément pour des raisons personnelles. Quelques temps après, je me suis mise à mon propre compte. Ce n’était pas très compliqué parce que je bénéficiais déjà d’une solide expérience et les plate-formes en ligne pour freelance étaient nombreuses.

DinahUne rencontre fortuite

Un jour, en me rendant sur un réseau social bien connu, je suis tombée sur une publicité qui parlait du forum de Stileex. Par curiosité, j’ai cliqué dessus. Je ne savais pas trop sur quoi j’allais tomber puisque je ne savais rien de rien sur Stileex. Cela dit, en arrivant sur le forum, je me souviens que ma réaction première était de l’étonnement. Les sujets qui y étaient abordés parlaient de Madagascar. Comme tout le monde (je suppose), j’aime bien lire l’avis des gens sur la question. En plus, sur le salon, ils étaient abordés avec simplicité et respect, quelque chose qu’on retrouvait rarement ailleurs…

Cela avait donc fortement piqué ma curiosité. Très vite, j’avais parcouru les titres en les lisant avec intérêt. Au bout de quelques minutes, je m’étais inscrite et j’avais aussi lancé une discussion sur un sujet qui me préoccupait. Comprenez mon étonnement quand je m’étais rendue compte que c’était le gérant du groupe en personne qui me répondait.

Grâce à cela, j’avais pu lui parler de l’un de mes projets (dont j’ai hâte de vous faire connaître très prochainement) et de bien d’autres choses. Ainsi de suite, au bout de plusieurs échanges, nous avions convenu d’une rencontre en face à face, ici à Antananarivo.

Ce n’était pas gagné !

Je débarque donc dans la capitale un jeudi matin avec seulement un sac contenant mon portefeuille, une bouteille d’eau et mon ordinateur portable. Première chose qui m’avait frappée, la mauvaise odeur de la capitale. J’avais vécu ici pendant mes années d’études, mais je suppose que quand on est habitué, on ne s’en rend pas compte. D’ailleurs, je me demande bien pourquoi la capitale est aussi suffocante. Je ferai peut-être un papier sur l’assainissement de la ville prochainement. Est-ce que cela vous intéresserait ?

Ayant débarqué un jeudi (pas de chance), j’étais frappée de plein fouet par l’embouteillage légendaire d’Antananarivo surtout que je devais passer par Mahamasina. Mon rendez-vous était à 9h et j’arrive dans les locaux de Stileex quelques heures plus tard. (Je ne vous dirai pas de combien tellement c’est encore gênant quand j’y repense). C’était une catastrophe. La capitale m’a tout de suite donnée l’image d’une jungle cruelle et sauvage où tout le monde semblait courir partout et où l’heure est aussi précieuse qu’une goutte d’eau dans le désert.

Chez Stileex, ils ont tout de même été incroyablement compréhensifs et j’avais pu passer mon entretien comme prévu. Au bout de presque trois heures de discussions et d’échanges, je ressors de là avec la conviction que prochainement, pour moi, les choses allaient changer.

Pourquoi Stileex ?

Ce n’est pas facile de changer d’environnement et pratiquement de vie en peu de temps. Pourtant, le défi que Stileex me demandait de relever était plus que séduisant pour refuser et cela pour plusieurs raisons.

  1. Tout d’abord, le dynamisme de l’équipe. Même si la moyenne d’âge est relativement jeune, il est clair que personne n’est là pour jouer. Quand j’imagine le gérant du groupe, il me fait penser à une main de fer dans un gant de velours. Il est très ouvert à la discussion, encourage les échanges et les partages d’idées, mais il marque les esprits par sa fermeté et son sérieux.
  2. Ensuite, la possibilité d’évoluer au sein du groupe. Il y a toujours quelques choses à faire pour les personnes motivées, soit par exemple en changeant de poste, soit en proposant éventuellement son propre projet, soit en ne travaillant qu’à mi-temps quelquefois pour certains. Vraiment, tout est possible.
  3. Il y a également le fait que le groupe montre une réelle envie de s’implanter à Madagascar et de développer des activités qui pourraient profiter à une très large couche de la population malagasy. Durant mon premier entretien, les personnes présentes m’ont un peu parlé de ce qu’il est prévu de réaliser dans un futur proche ou lointain. J’en ai déduit que tout le monde pourra en profiter. Avec le webzine Stileex.xyz par exemple, offrir des informations de qualité et accessibles gratuitement en ligne, ce n’est pas tout le monde qui prendra le temps de le faire. Ils m’avaient aussi parlé d’Openflex, un logiciel de gestion et un CRM très maniable et accessible pour un grand nombre d’opérateurs économiques se trouvant à Madagascar.
  4. Enfin, la diversité des activités du groupe dont fait partie Stileex. C’est toujours stimulant et intéressant de voir les autres s’activer autour de leurs projets respectifs, de les entendre en parler et de se dire que oui, moi aussi, je fais partie de tout cela.

Voir également : Le portrait de Andry Randriamanamihaja

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RAHAINGO Taratra
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RAHAINGO Taratra

Bonjour,

Vous avez bien fait! La grande famille  » Stileex  » semble être une opportunité en or qu’il ne fallait pas rater.
Très bonne capacité de jugement !

Félicitation et je vous souhaite le meilleur pour la suite et beaucoup de très bonnes aventures !