À Madagascar, les communes rurales ne connaissent vraiment qu’un moindre développement. Or, si on veut vraiment pousser l’économie du pays, ces zones sont vraiment à voir de près vu la productivité du secteur de l’agriculture et de tout ce qui est coopérative paysanne. D’après vous, quels sont les impacts du développement des coopératives paysannes sur l’économie de Madagascar ?

Je me suis toujours posée la question, alors je remercie @ando de m’avoir un peu éclairé sur le sujet.

Voici sa réponse :

« L’os que tu donnes, Vony xD.

Personnellement, et je ne me base sur aucune donnée pour l’affirmer, je pense que ces coopératives n’ont pas pour but avoué de participer à l’économie. Oui, ce sont, à la base, des opérateurs et oui, elles génèrent de la valeur. Toutefois, une coopérative est plus centrée vers l’intérieur, càd sur les opérateurs qui sont regroupés dedans, que vers l’extérieur, en gros, sur la création d’une dynamique de marché.

Quels sont les impacts de l'entrepreneuriat rural sur l'économie à Madagascar ?
Quels sont les impacts de l’entrepreneuriat rural sur l’économie à Madagascar ?

En d’autres termes, les coopératives sont là pour assurer exclusivement le succès de ses membres. Du coup, à l’échelle de l’économie toute entière en tout cas, je ne pense pas que les coopératives paysannes aient, pour le moment, un quelconque impact. »

Oui, j’admets que les coopératives doivent avant tout, faire progresser leur niveau de production, mais cette dynamique microéconomique ne devrait pas influncer l’économie en général ? enfin si elles « se développent pour de vrai »

Si vous avez aussi d’autres idées n’hésitez pas à les partager en commentaire :).

3 Commentaires

  1. Élodie Hament Andriatiana Rakotomanga

    Hélas, développement rural n’est pas développement des ruraux.

  2. Vony Ramamonjisoa Vony Ramamonjisoa

    Alors, à bas cette hypocrisie politico-économique qui prime la ruralité comme meilleur atout pour le développement de Madagascar

  3. Élodie Hament Andriatiana Rakotomanga

    Ce n’est vrai que dans le cas où cette dimension microéconomique est fortement connectée au reste de l’économie. En gros, un max de flux financiers et en gros volume svp (genre, le BTP). Or, vu comment les collecteurs arnaquent les producteurs perdus dans les fins fonds des campagnes, de l’eau va couler sous les ponts avant que ça n’arrive.

    Y a qu’à voir comment les sociétés agro alimentaires tiennent ces petits producteurs en laisse, coopérative ou pas. Y a une injustice, mais grave.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here